L’art de l’expression du 13 janvier 2021.

Je l’admet – je fais des résolutions pour le nouvel an. Le problème est que j’adhère à mes résolutions très sérieusement. Par exemple, pour 2020, je me suis dit de voyager beaucoup moins, de passer plus de temps à Bruxelles, en lisant des livres dans mon lit. Bon, j’ai rempli cette résolution à fond 🙂

L’année 2020 m’a permis avec tous les challenges à me consacrer à l’introspection. A la réflexion sur mon passé. Afin de me concilier avec mon passé et pouvoir vivre dans le présent.

Pour l’année 2021, je fais la résolution de me focaliser sur le futur. J’aimerais bien extérioriser tout ce que j’ai vécu dans la façon dans laquelle ça pourrait profiter les autres. Ca m’intéresse de me consacrer à la danse, ainsi que les arts visuels. Je gère déjà un compte Instagram avec du succès. Je commence à réfléchir sur la production d’un court-métrage. A voir ce que je vais faire, mais il est temps d’adresser mes challenges avec l’espression.

Voici un court métrage qui m’a ému beaucoup. Il décrit l’histoire des femmes de banlieue qui font face à leurs émotions par le chant. Je recommande vivement.

La découverte du feeling du 8 janvier 2021

Voilà – après une période très difficile sur pas mal de choses dans ma vie, je suis en vacances en Guadeloupe. Tout le monde penserait que je suis chanceux. Pourtant, même sachant comment je suis privilégié (surtout au temps du COVID), je sens ne pas appartenir à cet environnent.

Pourquoi? Mes voyages devrait normalement constituer l’objectifs en soi-même. J’adore déjà la préparation. Déterminer le trajet, trouver l’hébergement, le transport, lire de dizaines de livres avant le voyage. Ca peut paraître noble et passionnant, mais ça peut en même temps devenir l’addiction.

Je suis maintenant sur mes premières vacances non-planifiées. Je dois faire confiance en moi-même en faisant les projets pour la journées. Je ne peux que compter sur mon intuition. En soirées, pas grand chose se passe. Il est difficile de rencontrer des gens pour des raisons très différentes.

Du coup, je sens probablement pour la première fois dans ma vie que je suis vraiment…en arrêt. Car dans le passé, même les vacances constituait une sorte de travail.

Pour la première fois, je me retrouve dans la situation où…je ne dois rien faire. Je me lève le matin, je vais à la boulangerie et puis, selon le feeling…Pour la première fois, il n’y a pas des objectifs à atteindre pendant mes vacances.

Les questions du 4 janvier 2021

L’art des poser de questions…je me demande aujourd’hui si on n’a même pas oublié quand dans la discussion il serait mieux de poser la question au lieu de présenter l’opinion…Voire j’ai l’impression qu’on juge d’office. On a des pré-réponses automatiques pendant nos conversations, comme des réponses automatiques dans nos boîtes e-mail quand on pars en vacances.

Je peux voir la justification assez bien. Dans le monde tellement compliqué que le notre, la cacophonie est la règle. Du coup, il est important de crier d’un haut voix et être le premier à s’exprimer. La réponse la plus facile est celle qui provient des jugements déjà existants. Qui provient des situations qui nous sommes familiers.

Voilà, donc il est facile à penser certaines choses. Que ton interlocuteur agir mal car il fait des choses qui te paraisse bizarre. Que ton interlocuteur te paraît bizarre à fond. Que ton interlocuteurs transgresse des règles qui semble très importantes…mais vraiment?

Peut-être au lieu de formuler le jugement ou la position, il est mieux de se dire que la sensation d’action inappropriée commise par un autrui…et la notre sensation? Notre propre filtres? Que nous jugeons les autres car on nous a appris à juger de telle manière? Ou que nous avons eu le parcours très différent dans nos vies?

Alors, peut-être avant de s’exprimer, il est peut-être bien de poser la question à un autrui : « Quelle est ta motivation pour ton action? ». Et peut-être ajouter : « selon moi… ». Peut-être les deux parties auraient les droits de présenter leurs points de vu, vus par leurs histoires de vie.

Peut-être. Selon moi.

Parlant en langue…belge du 1 janvier 2021

Oui, je suis un peu sérieux et un peu en mode blague. C’est exactement le caractère de la Belgique.

La Belgique a trois langues officielles selon sa Constitution: néerlandaise, française et allemande. Le néerlandais parlé en Belgique est parlé dans des dialectes flamands (il y en a beaucoup).

Le français belge ressemble fortement au français de la France, mais il y a des mots particuliers. Par exemple, le mot « belgitude« . « Belge » et « attitude ». Ca décrit les situations dans lesquels les résultat des actions n’ont aucunes logiques, personne ne comprend pas comment ça fonctionne et pourtant ça fonctionne. Voici l’exemple de la Belgique – la divisions des compétences entre des entités des pouvoir différents rend la coordination de la politique belge assez difficile, menant à avoir…9 ministres de la santé pour la population de 11 mln personnes. . Pourtant, malgré ses défaut, la Belgique reste parmi les pays riches, elle fonctionne assez bien, par exemple avec une qualité de soins de santé très bonne en comparaison avec les autres pays du mande.

Il y a aussi un autre mot « zinneke« . Un chien bâtard. Le nom donné aux personnes qui ont l’origine très complexe. Vue sa situation géographique et son histoire, La Belgique accueil le nombre considérable de « zinnekes ».

Aujourd’hui, j’ai compris que:

  1. J’adore le mot « belgitude » car il décrit bien ma position à la vie. La vie pour moi n’a aucune logique, je ne comprends pas comment ça fonctionne et pourtant ça fonctionne, je suis content de ma vie.
  2. Je suis « zinneke » à fond. J’ai vécu dans 5 pays. J’ai visité 75 pays. Il y a certainement un pays qui a impacté ma vie, cela veut dire le Japon, mais j’ai beaucoup de pays qui m’ont aussi impactés.

La confrontation du 30 décembre 2020.

Confronter quelqu’un peut constituer une grande opportunité pour se confronter à nous-même. Je viens de finir le stage de « danser ma vie » et j’ai beaucoup de réflexions. Surtout qu’il faut croire à nos valeurs.

Comme vous pouvez savoir, je suis impliqué dans la vie politique en Belgique au niveau local. Il est maintenant temps à postuler pour la co-présidence. Il faut se présenter en groupe de 4 personnes, parité hommes – femmes.

Du coup, je me suis dit que je vais essayer. Je suis fonctionnaire européen. Je voudrais finalement relier les habitants de la Ville de Bruxelles avec les fonctionnaires européen.es. Je suis triste que l’aide sociale est mal gérée à la Ville de Bruxelles. Le sans-abrisme me touche au cœur.

Voilà, j’ai posté ma proposition de postuler. J’ai déjà trouver quelqu’un comme bon comptable. Il me faut deux femmes. Ma proposition: pleine visibilité aux femmes, c’est eux qui décident. Moi, je reste dans l’ombre. J’ai déjà assez de visibilité dans la vie. J’aime beaucoup organiser des réunion, gérer le compte Insta, Facebook etc. J’ai posté cette proposition dans notre groupe Facebook.

Mon post à été…supprimé quasiment d’office. L’actuel co-président m’a dit que le post « ne correspond pas » au « charactère du groupe. Aucune explication légale. Ben, il a même « oublié » de diffuser notre statut interne de la locale.

La discussion avec lui était enrichissante. Je ne le cache pas – en terme d’argents, je suis dans une très bonne situation. Les gens ne savent pas combien d’énergie j’ai consacré pour être dans ma situation. J’ai même consacré ma vie privé et ma santé. Pourtant, je ne regrette pas aucune de mes démarches.

Lui, il est dans la classe moyenne avec le background de la classe ouvrière. Chaque fois quand je suis transparent avec lui, il se sens menacé. Quand je suis transparent que je postule pour la co-présidence, il a l’air être menacé (au moins c’est ma vision). Puis, je lui dit en toute transparence que je porterai plainte contre son comportement. Mon intension est d’être transparent, lui il se sens…menacé. Intéressant, n’est-pas?

Enfin, j’ai compris comment le conflit peut porter les bénéfices. J’ai appris comment je suis conditionné (je consacre tout pour ma cause) et lui aussi (probablement la peur de revenir à la classe ouvrière).

Je me suis dit que chacun a le droit à son conditionnent.

J’ai choisi d’honorer mon conditionnement – je ne lâche pas.

La lumière du 26 décembre 2020

Epuisé…7 heures du stages « Danser ça vie »…Quel challenge, mais ça vaut la peine.

On m’accuse des choses différentes, d’être un traite de la nation polonaise, d’avoir des idées débiles…et aujourd’hui, on se retrouvé en 3, moi et 2 filles, on dansant nos vie.

Après la journée ensemble on a compris que on est (comme une de fille a dit) des « chewing gum »:) On est tous passé par de moments difficile mais voilà, on a complètement lâchez prise.

Je sentais je peux me concentrer dans la vie sur l’observation du soleil et des nuages. Sur les jeux de la lumière dans la nature, dans nos villes et dans nos intérieures physique et psychique.

Le calme.

Mon état d’esprit, c’est comme le fameux mantra tibétain -voici sur YouTube:

Le passage du 25 décembre 2020.

J’apprends. Mettre des gestes barrières non seulement au temps du COVID, mais aussi émotionnellement. La destruction des liens bien faite peut mener…à bien-être dans la vie. Il faut parfois laisser des choses derrière soi pour trouver une équilibre.

Est-ce que vous voyez ce que je veux dire? Si vous voulez construire la nouvelle maison, il faut souvent détruire l’ancienne. Quand vous voulez peindre, vous détruisez la toile. J’espère être clair maintenant.

Je suis aujourd’hui au point de passer le passage le plus difficile dans ma vie – entre la Pologne et la Belgique. Je ne vais jamais nier le fait que c’est la Pologne qui m’a accueilli pendant 23 ans. Mais la Pologne ne m’accueille plus, comme je suis écologiste, pro-européen à fond, homosexuel etc. Il est temps de remercier la Belgique pour son chaleureux accueil (malgré la pluie :)).

Le mood d’aujourd’hui:

Lë Noel du 24 décembre 2020.

Voilà, après quelques tentatives en bas, il est temps de vraiment commencer ce blog. Je passe le Noël tout seul, mon voisin fait du bruit, je dois travailler cette nuit (je suis fonctionnaire européen, BREXIT oblige…)….et j’en suis content!

Parce que j’ai pu quand même joindre ma famille par Internet. Car j' »ai » un voisin – une personne de moins à dormir dans la rue. Oui, j’ai un travail, passionnant, mon chef me donne beaucoup de confiance. Je prends bientôt le congé.

Qu’est-ce qui m’a aidé? Le COVID…oui, il m’a fallu le COVID pour que je commence à vivre dans la façon consciente. Je sais, ça peut paraître cruel de « profiter » du COVID. Mais j’ai payé aussi très cher. J’ai eu une dépression extrême. Mes ami.e.s ont perdu leurs proches. Moi, j’ai dû admettre que j’ai été bête dans le passé, que j’ai blessé pas mal de gens et qu’il est temps de me remettre. Sois maintenant, sois jamais.

Du coup, j’ai commencé à chercher. Je me suis enfin rendu compte que je cherchais le chemin dans la vie….alors que le vie est déjà un chemin. C’est un peu comme je savais intellectuellement que je suis content de la vie. Mais émotionnellement, c’était difficile de l’admettre.

Enfin, je me suis rendu compte que je suis heureux dans ma vie. Ca a eu le coût considérable. Presque 16 ans de la psychothérapie (avec des pauses) dont 11 en français. 4 ans de la méditation. Enfin, je me suis rendu compte qu’il est temps de faire mon coming out – admettre mes défaut, assumer mes qualités et être bienveillant de tout mon caractère (y inclut des défaut).

Qu’est-ce que vous en pensez? Est-ce que sa vous intéresse de nous parler?

Le moment de passer en français

Bon, parfois il faut faire l’introduction en anglais pour attirer le public. Toutefois, il est aussi temps de passer à une langue de Molière.

Pourquoi? Car il existe de nombeux sources d’information en anglais sur le bien-être. Des sources en français ne sont toujours pas disponible ou leurs qualité reste à désirer.

Du coup, il est temps de commencer ce blog en français. Je vais poster des information en français, dans une language facile. Si je n’arrive pas à le faire, frappez-moi à la tête (c’est juste une petite blague bien sûr :))