De la vie instable du 6 mai 2021.

Continuons mes coming-outs. J’admets avoir belle et bien un caractère instable qui me pousse aux comportements qui sont considérés comme instables par les autres. Je ne le trouve ni bon ni mauvais. J’ai été conditionné par la vie très instable. Comme je souligne souvent, je suis né en Pologne. Quand j’étais très petit, on a changé le système socialiste vers le système capitaliste littéralement dans un jour.

De l’âge de 8 ans, je devais lire des livres sur le Holocaust, y inclut des histoires par exemple sur des expérimentes médicales très cruelles dans des camps de concentration ainsi que l’histoire comment on a utilisé des corps juifs pour produire du savon pour la société allemande. Je vivais mon enfance entourée par la mafia et sa violence dont j’ai déjà écrit : plus sur ce sujet: https://good-vibes.blog/2021/03/13/vivre-avec-le-mafia-du-13-mars-2021/

Du coup, j’ai eu mon enfance et mon adolescence très difficile. Je savais devoir changer mes comportements tout de suite vu la vie instable. Aux années nonante, l’inflation étais si élevée qu’on ne connaissait pas le prix d’un produit avant d’entrer un magasin. Le prix pouvait augmenter quelque fois même dans une seule journée. Dans ces conditions je devais souvent aller à un magasin uniquement pour retourner à la maison pour demander plus d’argent. Tout ça entouré par la mafia, donc je devais souvent changer mes chemins.

Mon entré au marché du travail n’a pas été facile non plus car il correspondait à la crise bancaire de 2008-2009. Je ne pouvais pas trouver le travail. Partout, on me disait que j’ai possède trop de qualifications et tout le monde avait peur qu’une fois on m’embauche, je fuis le travail. J’ai vécu presque littéralement sur mes bagages car je ne savais pas dans quel pays je pouvais finir. J’ai considéré le travail en Belgique, puis en Pologne et du coup, j’ai fait mon stage…en Allemagne, à Munich. J’ai fini par avoir des propositions du travail en France et en Belgique. Tout s’est bien passé à la fin, mais pendant 1,5 an je ne savais pas où je pouvais vivre.

Pour résumer : j’ai appris dans la vie qu’on doit s’adapter aux conditions de vie très instables. Je suis toujours dans la réflexion combien de fois je devrai changer ma stratégie de la survie. Si vous ne savez pas de quoi il s’agit, imaginez que je vis dans la situation comme le COVID actuel toute ma vie. Du coup, vous pouvez imaginer que c’est absolument nécessaire pour moi d’être dans le changement de la stratégie tout le temps, parfois faisons des erreurs. Malgré ne plus être catholique, j’aime toujours cette phrase de la Bible : Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre. Je ne juge des erreurs des autres et j’espère être jugé par le karma, le Dieu ou l’histoire.    

On me reproche aussi d’utiliser des propos qui manquent du respect. C’est bien ça, dans certain sens je n’aime pas le respect. Mes parents m’ont appris de vivre en balançons deux principe. D’abord, des coudes dans la gueule. Le monde est l’endroit cruel et il faut se battre pour survivre. En même temps, on ne peut pas le faire individuellement. Du coup, il fait bien choisir ses alliées et vivre selon le principe que rien n’est acquis, tout est donné. Mes parents m’ont appris que les gens qui sont trop respectueux vers les autres peuvent finir exploités par les autres.

Pour finir, n’oublions pas que vraiment beaucoup des gens ont perdu leurs vies pour se battre pour la liberté d’expression et malheureusement, la lutte n’est pas finie. Du coup, j’ai appris à bien apprécier cette liberté. Quand on m’attaque me disant même que je suis le plus grand débile au monde, je remercie la personne attaquante. Car dans le monde dans lequel on a des tabous et on essaie d’être à mon avis trop politiquement correct, je remercie la personne attaquante pour le courage. Puis, j’entre dans la discussion, je pose des questions et je lis des réponses sans jugement, à part de la gratitude que grâce à cette critique, je peux m’améliorer.

Comme d’habitude, j’aimerais remercier trois personne qui m’inspirent à écrire ce blog :

  • Un certain libanais qui me fait beaucoup de confiance dans sa vie, ainsi que sa femme. Shukran (merci en arabe) mon frère de me l’avoir dit de bien faire avec ce blog
  • Une certaine polonaise que je vois bientôt et qui pouvait peut-être m’aider a eu peu trouver quelque chose d’intéressant dans ma vie
  • Un certain belge qui m’a justement attaqué une fois. Je suis très reconnaissant à lui et j’espère qu’il aurait une fois le temps pour un verre amical.

De mon ADN et de la noblesse du 23 avril 2021.

Encore et encore…vous pouvez savoir, j’aime faire des coming-out. Il y a 2 jour, j’ai fini ma psychothérapie après 18 ans de son début. Enfin, je peux considérer moi-même mentalement être adulte. Du coup, je me suis dit d’enfin dévoiler peut-être le plus grand secret que je gardais toute ma vie. J’ai des origines nobles…et j’en ne suis pas fier du tout. Bien au contraire, c’est un fardeau qu’on porte toute sa vie. Être aristocrate ou avoir des origines aristocrates coute beaucoup de la souffrance et de la solitude.

Il y a certain temps, je me suis posé la question de mes origines. Comme vous pouvez voir, ma peau est assez foncée. Comme la ville dans une banlieue où j’ai grandi a été peuplé à presque 60 % par les Juifs avant la deuxième guerre mondiale, j’ai été convaincu être Juif d’origine. Ben, le test ADN a montré quelque chose de différent. Selon ce test, j’ai des origines des Vikings qui ont établi l’actuelle l’État russe. Ils se sont mélangés avec la population qui a fuis le climat difficile de l’Asie centrale. D’où vient très probablement le couleur de ma peau. Des resultats de ce test sont en bas.

Un ami m’a averti que des résultats de ce test, il faut le prendre avec du recul. Je suis tout à fait d’accord. Pourtant, je dévoile maintenant une chose de ma mémoire qui m’a venu à l’esprit après la séance de la demi-hypnose. Je commence à me rappeler qu’en grandissant, je jouais avec la porcelaine du dernier Tsar Russe, tué en 1917. Mon vieil oncle a pris cette porcelaine avec lui et puis, il a fui en Pologne. Du coup, je peux être sûr d’avoir au moins assez beaucoup du sang aristocrate.

Cette mémoire m’a rappelé ce que mon père me dit toute ma vie. Selon lui, avec mon ambition, je vais toujours être très solitaire, incompris et détesté par les gens. Je le sais. Avec ou sans origines aristocrate, je vois que le gens me voit avec un titre d’un fonctionnaire européen. Je suis une personnalité publique, présentant des challenges d’un fonctionnaire européen dans le Centre des Visiteurs de la Commission européenne. A l’âge de 28, j’ai participé dans le panel clôturant la conférence ouverte par la Reine de la Suède.

Je me rappelle encore un de mes enseignantes à l’école primaire qui disait souvent que pour elle, la profession la plus difficile, c’est d’être clown. Car même si un clown est déprimé, il doit rester souriant et supprimer ses émotions dans la vie quotidienne. Moi, je me sens exactement comme le clown. Je montre le visage au travail très souriant. Une fois je rentre dans ma sphère privée, je dis « Bonjour » à ma solitude. Car j’ai consacré ma vie privée à ma fonction publique que je considère en tant que grande responsabilité vers la société. D’où vient la solitude.

Je suis bien dans ma solitude et dans la vie d’un vieux loup solitaire. Ce loup rencontre des gens, il sniffe un peu les autres, profite de leurs sagesses et part ailleurs, toujours avec la reconnaissance de ce qu’on lui a appris. Je reconnais tous mes privilèges dans ma vie : être un homme, blanc, vivant dans l’Europe de l’Ouest, avec des bonnes conditions de travail est se rappellent d’avoir hérité beaucoup d’argent. Tout ça me rend responsable pour ceux qui n’ont pas privilèges. Être fonctionnaire, c’est servir les gens. Être aristocrate ou avoir des aristocrates, c’est servir son chef et servir encore une fois les gens.

Pourquoi mes origines sont à la fin très importantes ? Car ces origines me rendent…presque nul. Dans ma tradition bouddhiste, on remercie des gens qui ont transmis et amélioré nos enseignements depuis plus au moins 1000 ans. On considère que tout ce qui est en nous, individuel, c’est très, très, très limité. Notre ego, c’est l’effet de l’accumulation du nombre infini de nos générations. Selon cette optique, est-ce que je vaux beaucoup en apprenant maintenant mon septième langue alors que l’oncle que j’ai évoqué en haut a parlé couramment 10 langues toujours à l’âge de 90 ans ?  En plus, je viens de la famille qui depuis des centaines d’années est spécialisé dans l’investîmes dans des biens immobiliers.

Encore une fois, d’où vient sa solitude ? Car on vit dans des sociétés des classes moyennes et ces gens souffrent beaucoup. Moi, j’ai passé par des moments de la douleur inimaginable pour beaucoup des gens. Je sais que ni l’argent ni des titres ne rend personne heureuse, souvent bien au contraire. Les gens dans la classe aisée comme moi le savent très bien. La classe basse sait aussi que ni l’argent ni des titres sont importantes. Pour eux, c’est la solidarité entre les gens qui compte.

Alors le drame de la classe moyenne qui pense que sans argent, on ne peut pas être heureux. Cette classe moyenne me regarde et pense que mes titres et mon argent me rendant heureux. Probablement, les gens dans cette classe ne vont jamais comprendre l’effort inimaginable pour eux qui a été pris par les gens dans la classe aisée pour atteindre sa position sociale. Du coup, la classe moyenne qui domine nos sociétés va probablement toujours se séparer de la très grande minorité de la classe aisée.

Comme d’habitude, à la fin, je remercie trois personnes :

– un certain jeune français qui m’a incité à écrire ce post. Il m’a dit très clairement que je n’ai pas choisi quand et où je suis né. C’est vrai, je commence à en être de plus en plus conscient.

 – une certaine femme d’origine marocaine. Je lui ai proposé de nous voir pour nous parler et je vais bientôt reprendre le contacte avec elle. J’apprécie le fait que dans la discussion, elle est très directe et elle n’hésite pas à me critiquer. Je suis toujours reconnaissant pour des personnes avec un tel courage car la critique me permet à m’améliorer.  

– un certain garçon flamand. Peut-être il ne va jamais lire ce post. Je ne connais pas encore son rôle dans ma vie. Quand-même, je l’impression que j’ai tombé sur un autre vieux loup solitaire qui m’intéresse. Je pensais toujours que ma vie connait un parcours spécifique. Ce garçon a dit que dans une certaine façon, la vie de chaque personne est spécifique.

Vivre avec la mafia du 13 mars 2021.

J’ai été récemment fort occupé. Je vous ai écrit dans mon dernier post que je me suis en colère juste et j’ai commencé des démarches qui exigent beaucoup de temps et la coopération avec beaucoup de personnes sages.

Alors, il est temps pour mon coming out en tant que garçon qui vient d’un banlieue de Varsovie connu en Pologne pour sa dangerosité, y inclut le mafia aux années 90. La ville s’appelle Wołomin. Voici le page Wikipedia: https://fr.qaz.wiki/wiki/Crime_in_Poland. Chaque Polonais qui entend le nom de cette ville va se sourire au moins. D’office, on va avoir une opinion au moins un tout petit pire. Et je suis…fier de tout ça.

D’où ces problèmes de la Ville? La ville est assez mal placé. L’accès à Varsovie était dans le passé difficile, avec le trafic impossible ne permettant pas à aller souvent à Varsovie et y travailler. La ligne du train ne va pas au centre ville, mais elle s’arrête un peu loin du centre. C’est uniquement depuis récemment que grâce à l’argent de l’Union européenne qu’il y le métro entre la gare à Varsovie (Warszawa Wilenska) et le centre-ville.

Du coup, la ville connaissait toujours beaucoup de frustration. La frustration menait à l’agression. Les choses se sont aggravé quand la Pologne en vraiment une seule journée à passé du socialisme vers le capitalisme. Je peux vous recommander un très bon livre de Noami Klein sur ce sujet où elle écrit sur la stratégie du choque qu’on a appliqué, entre autre, en Pologne. Voici le lien vers le page Wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Strat%C3%A9gie_du_choc

Chaque jour, des gens perdaient du travail. L’anciens endroits du travaille socialiste peu efficaces mais focalisés sur le bien être de leurs travailleurs faisait faillite. Les investisseurs étrangers se sont tout de suite installés en Pologne, en créons des entreprises avec des conditions de travail humiliantes. L’état est les autorités publiques ont quasiment disparu car ces investisseurs n’ont pas payé leurs impôts en Pologne mais dans leurs pays d’origine.

Du coup, c’est logique que ce sont des frustrés qui commence à gouverner. Le mafia a trouvé le sol fertile à Wołomin. J’ai vécu le mafia moi-même. Je me suis fait deux fois attaqué dans le train et j’ai perdu deux GSM. Beaucoup de gens que j’ai connait a eu des armes dans leurs maisons. Je voyais des maisons brulées des gens qui refusaient de payer au mafia. Je voyais des gens battus dans la rue et la propriété public en train d’être détruite.

Pourquoi je suis fier de ça? Car, en polonais on dit qu’une choses qui ne te tue pas va te renforcer. Aujourd’hui, je suis capable à me défendre. J’ai du encore apprendre beaucoup dans la diplomatie mais je vois qu’il y a du potentiel en moi. J’espère avoir été clair, j’espère que ce post vous a plu et en tout cas un grand merci de l’avoir lu, si ce le cas.

Comme d’habitude, je remercie trois personnes (y inclut une personne morale):

  1. Une certaine italienne qui me protège beaucoup. Elle comprend ce que ça veut dire de vivre dans le pays gouverné par un mafia.
  2. Une certaine belge à qui je n’ai pas toujours le temps mais je vais vérifier tout de suite comment elle va. Elle est une source d’inspiration pour moi.
  3. Une association de la méditation de la pleine conscience qui m’a donné aujourd’hui la motivation d’écrire ce post: https://www.mindfulnessassociation.be/

Rendre justice du 23 février 2021

Parfois, rendre justice est de se mettre…en colère! Oui, en colère, mais une bonne colère. Dans la colère qui est juste. Dans la colère qui a une bonne motivation ou une bonne intention.

Donc, brièvement, je me suis mis en colère…contre les deux femmes. Pourquoi? Pour les…protéger. Etre toujours « bon » avec une autre personne n’est au fait bon. Parfois, il faut envoyer un message très claire pour que la personne arrête des faires des bêtises. Comment je sais qu’il faut se mettre en colère? C’est dure de prendre la décisions. La façon la plus simple, c’est de vivre en pleine conscience. Moi, je médite entre 15 minutes et 1 heure et demi, chaque jour. Vous pouvez trouver votre moyen de vivre en pleine conscience. Ca peut être la marche en pleine conscience. Marcher par exemple 15 minutes lentement dans le forêt ou même dans votre rue. A vous de décider.

Comment savoir si on va aboutir à un bon objectif dans le futur? La réponse selon moi est facile: on ne connais jamais le futur. Rien n’est à complètement envisager (un petit virus COVID-19 nous rappelle que le monde est imprévisible). Avec chaque votre respiration, votre corps change. La position des objets autours de vous, par exemple des voitures sur votre rue, change. Vos objets électroménagers sont peut-être en marches, changeons vos choses sales vers les choses propres. Peut-être votre objet électroménager va tomber en panne dans quelque minutes.

Donc voila, tout change tout le temps. Dans ce monde où tout change, comment on peut même vouloir connaître le futur? C’est impossible. En plus, est-ce que vous êtes sûr vouloir connaître votre futur? De tout savoir, n’avoir aucun challenge dans la vie…car il y a aussi une charme dans le secret du future. Je sais qu’on dit que malheureusement tout ce qui est bon ne dure toujours. On oublie que rien qui est mal ne dure heureusement toujours. Donc voilà, pourquoi même vouloir connaître le futur s’il y a toujours la lumière même dans des situations dans la vie plus plus difficile. Donc à la fin, on peut juste choisir comment on perçois et envisage notre future.

Donc voilà, je me suis mis en colère finalement contre ces deux femmes. J’ignore ce qui se passez dans le futur. Une chose est claire pour moi et je peux le prouver – ces femmes ont aggravé ma dépression à un stade dont vous ne voulez pas lire (j’ai dévoilé ma vie avec la dépression dans ce post https://good-vibes.blog/2021/02/07/la-transparence-hyper-totale-du-7-fevrier ) . Ces femmes ont des enfant. Je voudrais vraiment que leurs enfants ne connaissent jamais la dépression. Je ne souhaite dépression à personne. Je pense que c’est une bonne intention. Et le résultat? Je laisse au karma de juger les résultats de mes actions. Ou peut-être au Dieu, Allah, le hasard, je ne sais pas quoi…J’assume être dans l’ignorance de mon futur. C’est l’intention qui compte.

Ca commence à être la tradition, mais voilà, mes remericement:

  1. A une première femme qui a crié qu’elle ne veut jamais me voir devant quelques personnes importante pour moi. « Grâce » a elle, j’ai découvert comment ma dépression peut être grave. Est-ce que c’est bien que je le sache?…Je le laisse au karma, Dieux etc. à juger.
  2. A une deuxième femme qui a quasiment tout fait pour m’éviter pendant une période assez longue. Ecore une fois, j’ai découvert que la dépression a des visages différentes. Que des challenges sont partout et il faut être vigilent. Encore une fois, je laisse au karma de juger si c’était une bonne expérience.
  3. A la personne qui m’a récemment écouté, toute mon histoire très en détails. Je sais que des difficultés dans la vie peuvent nous faire plus fort. Je le sais intellectuellement. Hier, j’ai eu pour la première fois une petite compréhension émotionnelle que mes difficultés m’ont fait plus fort. Grazie mille bello 😉

L’art de se poser des questions du 14 février.

Encore une fois ce p***** de Saint-Valentian. Je déteste cette fête. Non seulement car je suis célibataire (et ça va probablement rester le cas) mais surtout pour le consumérisme liée à cette fête. Je déteste le consumérisme. J’essaie de vivre dans une façon modeste. Je suis fonctionnaire européen et pourtant, je n’ai pas une bagnole hyper moderne. Ca ne m’arrive pas souvent de prendre des hôtels de luxe. Le restaurant de luxe, je n’aime pas. Je préfère aller au restaurant marocain près de chez moi, où il y a des gens sympathiques. Je peux papoter avec eux et j’achète une salade à 7,50 EUR.

Ces gens qui gèrent le restaurant souffrent beaucoup à cause du COVID. En plus, il y a un grand chantier de travaux en face de leur restaurant. Qu’est-ce que je peux faire? Encore une fois la politique? J’ai été déjà un candidat aux élections locales et j’ai une expérience mitigée. Je ne le cache pas, je trouve mon parti Ecolo, très détaché de la réalité. C’est en fait à mon avis un parti des catholiques progressistes de la classe moyenne. Ces gens ne sont pas capables de sortir de leur bulle.

Samedi, je me suis promené avec un ami. Je lui ai dit que je me pose la question si ça va la peine de m’engager encore une fois dans la politique. Il m’a dit une chose très sage: le simple fait de se poser la question montre que la motivation de notre acte peut être juste. Je ne sais pas encore ce que je vais faire. Le français reste ma première langue (mon polonais s’empire un peu), mais je dois avouer que Groen, le parti flamand belge m’accueille très bien. Je me sens comme chez moi. Avec des gens qui vont se battre et qu’ils ont le plan de bataille très bien organisé. Alors, pour l’instant je vais m’engager plus vers le travail de Groen.

Quelle est la vrai raison? Car mon rôle modèle dans la politique, c’est Petra de Sutter, l’actuelle ministre au gouvernement belge de la part de Groen. Elle vient d’une petite ville flamande, très conservatrice. Elle est transgenre (elle était un homme, maintenait elle une femme). C’est une personne qui connait la douleur beaucoup mieux que beaucoup de personnes, probablement plus que moi. Vous pouvez lire un entretien très bon avec elle dans mon journal « Le Soir » (si vous voulez avoir l’accès à cet article, faites moi signe en privé) https://plus.lesoir.be/349106/article/2021-01-16/les-racines-elementaires-de-petra-de-sutter-ladolescence-je-me-sentais-coupable

Donc voilà, je vais me battre pour mon restaurent simple. Car j’ai pu voyager dans 75 pays, être fonctionnaire européenne et devenir lentement l’éminence grise dans la politique belge, mais à fond je suis un simple garçon du banlieue de Varsovie. Qui à l’âge de 5 ans portait du charbon de sous-sol, car on n’a pas eu le chauffage moderne. Ca va rester comme ça. Et je vais protéger mon peuple, les gens en difficultés.

Merci cette fois-ci aux personnes suivantes qui m’ont donné la motivation d’écrire ce post:

  1. Une personne qui m’a dit justement que se questionner est déjà une bonne chose. Je vois un haut potentiel pour l’amitié.
  2. Une personne qui m’a confié le plus grand secret dans ça vie. Merci beaucoup, tu me motives à me battre.
  3. Une personne qui est aussi dans la politique. Qui a écouté mon histoire personnel très dure pendant le Saint Valentin. Merci beaucoup aujourd’hui pour ta sagesse.

Une petite chansons pour la fin. Un artiste polonais. Regardez le vidéo entier, il est splendide.

Parler de la dépression du 10 février 2021.

Oui, je souffre de la dépression régulièrement depuis 18 ans (donc exactement la moitié dans ma vie). Les causes de la dépression sont différentes. Ca peut être le trauma, l’enfance difficile, des problèmes financiers etc. Chez moi, il est fort possible que c’est mon thyroïde qui ne marche pas bien. C’est courant dans ma famille.

Je me sens actuellement relativement bien. Je suis en contact constant avec ma médecin et ma psychothérapeute. Le premier confinement étais dur, maintenant je gère bien des choses.

J’espère ne pas vous trop choques, mais voici des symptomes que je connais dans ma vie:

  1. La peur de mon corps. Il y a eu des moments dans ma vie quand je ne pouvait pas sortir de mon lit. Pire, j’avais le sentiment que mon corps se décompose. En réalité, c’était différent – passer de mon 68 kg habituels à 90 kg était facile. Jusqu’au aujourd’hui, j’ai peur d’être touché par une autre personne. Chaque touche me rappelle que ce corps existe et il peut faire mal.
  2. La peur sociale. J’avais du mal à sortir de chez moi. J’ai du mettre quelque chose sur ma tête pour ne pas avoir le sentiment d’être vu. J’ai eu le sentiment d’être menacé par les autres. Jusqu’au aujourd’hui, ça m’arrive dans des situations sociales d’être un tout petit anxieux. Aller dans un restaurant avec quelqu’un me fait peur car parfois, mes mains tremblent à cause du souvenir du passé.
  3. La peur du silence. J’avais mal à me prononcer. J’avais mal à même retrouver mes mots. Les gens avaient peur de moi dans cette situation. Du coup, j’étais de plus en plus isolé et dans le silence. Même aujourd’hui, ça m’arrive de me sentir très mal dans des contactes sociaux, surtout avec des intravertis. Leurs silence me donne l’impression qu’ils ne veulent pas parler à moi.

Comment je suis sorti de ça?

  1. Un de mes meilleurs amis sur qui je peux compter chaque jour, n’importe quelle bêtise je fais à lui ou aux autres. Il me pardonne toujours. Récemment, il a eu de grands problèmes dans sa vie privé et je suis impressionné comment il en a ressorti. Merci!
  2. Un…sans abri moldave 🙂 Oui, près de chez moi, il y a un très sympa sans-abri. On se parle de temps en temps, il est très optimiste et je ne sais pas pourquoi mais il adore chanter des…chansons arabes kitch :). Je compris que de l’argent, le logement etc, c’est important, mais pas primordiale. Mais c’est ton challenges et c’est que on fait avec, c’est le plus important. Disons autrement, c’est toi uniquement qui décide se donne le droit d’être heureux. Ca ne viens pas de l’externe.
  3. Mes adorables trois polonais ivres qui boivent aux Marolles (un quartier à Bruxelles près de chez moi). Je leurs donne une petite pièce de temps en temps, on se connais déjà depuis 3 ans…On a commencé à parler polonais bien sûr…mais avec l’âge, ils commencent à me considérer comme un belge et du coup, ils me parlent français 🙂 Ca me fait rigoler, nos échanges quand on parle de tout et de rien 🙂

La dernière personne à remercier, une femme politique belge. Hier, elle a dit que dans la vie, il faut toujours essayer à comprendre son adversaire. Mon adversaire principale, c’est la dépression. Après 18 ans de la psychothérapie, je comprends assez bien ma dépression. Je suis bien, même si parfois je tombe. Mais dans la vie, je pense que tout le monde a le droit de tomber, avoir la deuxième chance etc.

A la fin, la chanson africaine du film que j’adore. Du continent où les gens essayaient d’être heureux malgré de nombreux challenges.

La transparence hyper totale du 7 février.

Mon dernier post sur mes condition de travail a eu un grand intérêt: https://good-vibes.blog/2021/01/29/la-transparence-scandinave-du-29-janvier/

Du coup, je continue ma transparence.

Je suis né dans la famille qui a été repressé pour des raisons politiques. A l’âge de 4-5 ans, J’ai dû porter le charbon de la sous-sol car on a pas eu le droit à un vrai chauffage. On a pas eu le téléphone. Notre appartement a eu 20 mètres carrés. J’ai dormais avec mon frère dans la cuisine, près du four.

Avec la transition économique en Pologne depuis 1989 du communisme vers le capitalisme, ma famille a vite fait basculé vers le 1 % de la population la plus riche en Pologne. Toutefois, ma famille m’a appris a être un « bon » 1 %. Depuis mon enfance, on a été dans la politique, charité etc.

Du coup, je ne connais pas la vie de la classe moyenne. J’ai été au lycée où étudait aussi un candidat récent aux élections présidentielles. A l’âge de 19 ans, j’ai hérité un studio dans une des rues les plus chers à Varsovie. J’ai hérité aussi 1.000.000 PLN (devise polonaise), équivalant en parité d’achat à 1.000.000 EUR. Sauf un studio, j’ai cédé 1.000.000 PLN à un membre de ma famille qui m’a appris la vie.

Cette personne m’a appris que dans la vie, il faut connaitre le travail physique. Si on ne travail jamais dans la vie physiquement, on n’est pas un vrai être humain. Aussi, cette personne m’a appris qu’il faut consacrer sa santé et même sa vie pour sauver les autres.

Du coup, j’ai travaillé dans des restaurants à Londres 2 fois pendant l’été entier. On s’est moqué de moi. On m’a fait le badge avec mon prénom…« Magic »…On a fait tout pour m’humilier. Dans mon travail en tant que fonctionnaire européen, j’ai eu deux fois le bournout et la dépression où j’ai pas eu même la force de me suicider… Dans ma vie, on m’a menacé de me tuer deux fois. On m’a accusé une fois dans ma vie de créer le complot d’essayer de tuer quelqu’un. J’ai des attaques de panique jusqu’au aujourd’hui. Je porte un médicament anti-anxiété Xanax dans mon manteau.

Je suis maintenait un survivant moi même. Merci à:

  1. Mes amis qui ont écouté cette histoire hier. Je leurs ai dit cette histoire pour la première fois dans ma vie.
  2. Ecolo et Groen. Ils ont été victime de mes émotions. Tout de même, ils m’accueillent dans ses familles.
  3. La personne à qui j’ai fait beaucoup de mal et qui me soutiens dans ma vie, n’importe quelle relation, amoureuse ou amicale. Merci mon bébé. Shoukran.

Pour finir avec l’optimisme, un peu de la musique 🙂 Car je suis « magic », comme on m’a appelé à Londres 🙂

La transparence scandinave du 29 janvier.

Voici enfin le post que j’ai voulu très bien préparer. Voici mes conditions de travail.

D’abord, les bases:

  • Je gagne 6.700 EUR net. Peu ou beaucoup? Avec ma connaissance du droit de la vie privée, la connaissance des algorithmes d’Instagram et la connaissance du droit sur la lutte contre le discours de haine sur Internet, dans le privé, je gagnerais probablement 12.000 EUR net. J’ai déjà eu deux offres.
  • Je suis toujours à l’échelon où je suis un fonctionnaire « ordinaire ». Les deux offres que j’ai reçues ont été pour un post d’un directeur tout de suite.
  • Je paye des impôts. Directement au budget européen. Du coup, la Belgique profite de la réduction dans son versement vers le budget de l’Union. Rappelons que je dépense tout mon argent en Belgique.
  • Je paye le TVA. Seule exception – c’est la Belgique qui nous autorise à être exemptés du TVA certaines choses pendant nos 2 premières années, y compris la voiture. C’est le moyen de nous encourager à venir à Bruxelles comme beaucoup d’entre nous ont déjà une vie très bonne dans nos pays. Beaucoup d’entre nous refuse le privilège d’acheter une voiture sans TVA, comme moi.
  • Je n’ai pas ni une voiture de société, ni portable du travail. Je n’ai pas un passeport diplomatique. Je suis soumis aux mêmes amendes que vous. Je dois attendre dans la file à l’aéroport comme vous.
  • Je ne suis pas remboursé pour mes dépenses liés au télétravail. Ma facture pour électricité a passé de 60 EUR avant le COVID vers…600 EUR.

Pourquoi alors travailler pour les institutions européenes?

L’adrénaline 🙂 C’est mon drogue. Comme vous savez, l’Union européenne vit toujours dans les crises et est critiqué souvent. J’adore quand on a 5 minutes à préparer la réponse qui va être dans les médias prochainement.

La fierté 🙂 Je suis Lion du zodiac. Typiquement Lion…Mais vraiment, à fond. Donc j’admets, je fais ce travail pour le prestige. Car il me donne la possibilité des donner des conférences, il me donne la possibilité d’avoir des échanges.

Mes valeurs…Oui, je suis profondément européen. J’ai récemment appris avoir des racines des Vikings suédoises mélangées avec des origines russe. Je suis né et grandi en Pologne. Toutefois, j’ai passé quasiment toutes mes vacances à l’étranger, surtout en Suède et en Italie. J’ai vécu à Londres, Paris, Moscou et Munich avant de m’établir à Bruxelles. J’aime ce drôle de continent 🙂

L’art de l’expression du 13 janvier 2021.

Je l’admet – je fais des résolutions pour le nouvel an. Le problème est que j’adhère à mes résolutions très sérieusement. Par exemple, pour 2020, je me suis dit de voyager beaucoup moins, de passer plus de temps à Bruxelles, en lisant des livres dans mon lit. Bon, j’ai rempli cette résolution à fond 🙂

L’année 2020 m’a permis avec tous les challenges à me consacrer à l’introspection. A la réflexion sur mon passé. Afin de me concilier avec mon passé et pouvoir vivre dans le présent.

Pour l’année 2021, je fais la résolution de me focaliser sur le futur. J’aimerais bien extérioriser tout ce que j’ai vécu dans la façon dans laquelle ça pourrait profiter les autres. Ca m’intéresse de me consacrer à la danse, ainsi que les arts visuels. Je gère déjà un compte Instagram avec du succès. Je commence à réfléchir sur la production d’un court-métrage. A voir ce que je vais faire, mais il est temps d’adresser mes challenges avec l’espression.

Voici un court métrage qui m’a ému beaucoup. Il décrit l’histoire des femmes de banlieue qui font face à leurs émotions par le chant. Je recommande vivement.

La découverte du feeling du 8 janvier 2021

Voilà – après une période très difficile sur pas mal de choses dans ma vie, je suis en vacances en Guadeloupe. Tout le monde penserait que je suis chanceux. Pourtant, même sachant comment je suis privilégié (surtout au temps du COVID), je sens ne pas appartenir à cet environnent.

Pourquoi? Mes voyages devrait normalement constituer l’objectifs en soi-même. J’adore déjà la préparation. Déterminer le trajet, trouver l’hébergement, le transport, lire de dizaines de livres avant le voyage. Ca peut paraître noble et passionnant, mais ça peut en même temps devenir l’addiction.

Je suis maintenant sur mes premières vacances non-planifiées. Je dois faire confiance en moi-même en faisant les projets pour la journées. Je ne peux que compter sur mon intuition. En soirées, pas grand chose se passe. Il est difficile de rencontrer des gens pour des raisons très différentes.

Du coup, je sens probablement pour la première fois dans ma vie que je suis vraiment…en arrêt. Car dans le passé, même les vacances constituait une sorte de travail.

Pour la première fois, je me retrouve dans la situation où…je ne dois rien faire. Je me lève le matin, je vais à la boulangerie et puis, selon le feeling…Pour la première fois, il n’y a pas des objectifs à atteindre pendant mes vacances.

Les questions du 4 janvier 2021

L’art des poser de questions…je me demande aujourd’hui si on n’a même pas oublié quand dans la discussion il serait mieux de poser la question au lieu de présenter l’opinion…Voire j’ai l’impression qu’on juge d’office. On a des pré-réponses automatiques pendant nos conversations, comme des réponses automatiques dans nos boîtes e-mail quand on pars en vacances.

Je peux voir la justification assez bien. Dans le monde tellement compliqué que le notre, la cacophonie est la règle. Du coup, il est important de crier d’un haut voix et être le premier à s’exprimer. La réponse la plus facile est celle qui provient des jugements déjà existants. Qui provient des situations qui nous sommes familiers.

Voilà, donc il est facile à penser certaines choses. Que ton interlocuteur agir mal car il fait des choses qui te paraisse bizarre. Que ton interlocuteur te paraît bizarre à fond. Que ton interlocuteurs transgresse des règles qui semble très importantes…mais vraiment?

Peut-être au lieu de formuler le jugement ou la position, il est mieux de se dire que la sensation d’action inappropriée commise par un autrui…et la notre sensation? Notre propre filtres? Que nous jugeons les autres car on nous a appris à juger de telle manière? Ou que nous avons eu le parcours très différent dans nos vies?

Alors, peut-être avant de s’exprimer, il est peut-être bien de poser la question à un autrui : « Quelle est ta motivation pour ton action? ». Et peut-être ajouter : « selon moi… ». Peut-être les deux parties auraient les droits de présenter leurs points de vu, vus par leurs histoires de vie.

Peut-être. Selon moi.

Parlant en langue…belge du 1 janvier 2021

Oui, je suis un peu sérieux et un peu en mode blague. C’est exactement le caractère de la Belgique.

La Belgique a trois langues officielles selon sa Constitution: néerlandaise, française et allemande. Le néerlandais parlé en Belgique est parlé dans des dialectes flamands (il y en a beaucoup).

Le français belge ressemble fortement au français de la France, mais il y a des mots particuliers. Par exemple, le mot « belgitude« . « Belge » et « attitude ». Ca décrit les situations dans lesquels les résultat des actions n’ont aucunes logiques, personne ne comprend pas comment ça fonctionne et pourtant ça fonctionne. Voici l’exemple de la Belgique – la divisions des compétences entre des entités des pouvoir différents rend la coordination de la politique belge assez difficile, menant à avoir…9 ministres de la santé pour la population de 11 mln personnes. . Pourtant, malgré ses défaut, la Belgique reste parmi les pays riches, elle fonctionne assez bien, par exemple avec une qualité de soins de santé très bonne en comparaison avec les autres pays du mande.

Il y a aussi un autre mot « zinneke« . Un chien bâtard. Le nom donné aux personnes qui ont l’origine très complexe. Vue sa situation géographique et son histoire, La Belgique accueil le nombre considérable de « zinnekes ».

Aujourd’hui, j’ai compris que:

  1. J’adore le mot « belgitude » car il décrit bien ma position à la vie. La vie pour moi n’a aucune logique, je ne comprends pas comment ça fonctionne et pourtant ça fonctionne, je suis content de ma vie.
  2. Je suis « zinneke » à fond. J’ai vécu dans 5 pays. J’ai visité 75 pays. Il y a certainement un pays qui a impacté ma vie, cela veut dire le Japon, mais j’ai beaucoup de pays qui m’ont aussi impactés.

La confrontation du 30 décembre 2020.

Confronter quelqu’un peut constituer une grande opportunité pour se confronter à nous-même. Je viens de finir le stage de « danser ma vie » et j’ai beaucoup de réflexions. Surtout qu’il faut croire à nos valeurs.

Comme vous pouvez savoir, je suis impliqué dans la vie politique en Belgique au niveau local. Il est maintenant temps à postuler pour la co-présidence. Il faut se présenter en groupe de 4 personnes, parité hommes – femmes.

Du coup, je me suis dit que je vais essayer. Je suis fonctionnaire européen. Je voudrais finalement relier les habitants de la Ville de Bruxelles avec les fonctionnaires européen.es. Je suis triste que l’aide sociale est mal gérée à la Ville de Bruxelles. Le sans-abrisme me touche au cœur.

Voilà, j’ai posté ma proposition de postuler. J’ai déjà trouver quelqu’un comme bon comptable. Il me faut deux femmes. Ma proposition: pleine visibilité aux femmes, c’est eux qui décident. Moi, je reste dans l’ombre. J’ai déjà assez de visibilité dans la vie. J’aime beaucoup organiser des réunion, gérer le compte Insta, Facebook etc. J’ai posté cette proposition dans notre groupe Facebook.

Mon post à été…supprimé quasiment d’office. L’actuel co-président m’a dit que le post « ne correspond pas » au « charactère du groupe. Aucune explication légale. Ben, il a même « oublié » de diffuser notre statut interne de la locale.

La discussion avec lui était enrichissante. Je ne le cache pas – en terme d’argents, je suis dans une très bonne situation. Les gens ne savent pas combien d’énergie j’ai consacré pour être dans ma situation. J’ai même consacré ma vie privé et ma santé. Pourtant, je ne regrette pas aucune de mes démarches.

Lui, il est dans la classe moyenne avec le background de la classe ouvrière. Chaque fois quand je suis transparent avec lui, il se sens menacé. Quand je suis transparent que je postule pour la co-présidence, il a l’air être menacé (au moins c’est ma vision). Puis, je lui dit en toute transparence que je porterai plainte contre son comportement. Mon intension est d’être transparent, lui il se sens…menacé. Intéressant, n’est-pas?

Enfin, j’ai compris comment le conflit peut porter les bénéfices. J’ai appris comment je suis conditionné (je consacre tout pour ma cause) et lui aussi (probablement la peur de revenir à la classe ouvrière).

Je me suis dit que chacun a le droit à son conditionnent.

J’ai choisi d’honorer mon conditionnement – je ne lâche pas.

La lumière du 26 décembre 2020

Epuisé…7 heures du stages « Danser ça vie »…Quel challenge, mais ça vaut la peine.

On m’accuse des choses différentes, d’être un traite de la nation polonaise, d’avoir des idées débiles…et aujourd’hui, on se retrouvé en 3, moi et 2 filles, on dansant nos vie.

Après la journée ensemble on a compris que on est (comme une de fille a dit) des « chewing gum »:) On est tous passé par de moments difficile mais voilà, on a complètement lâchez prise.

Je sentais je peux me concentrer dans la vie sur l’observation du soleil et des nuages. Sur les jeux de la lumière dans la nature, dans nos villes et dans nos intérieures physique et psychique.

Le calme.

Mon état d’esprit, c’est comme le fameux mantra tibétain -voici sur YouTube:

Le passage du 25 décembre 2020.

J’apprends. Mettre des gestes barrières non seulement au temps du COVID, mais aussi émotionnellement. La destruction des liens bien faite peut mener…à bien-être dans la vie. Il faut parfois laisser des choses derrière soi pour trouver une équilibre.

Est-ce que vous voyez ce que je veux dire? Si vous voulez construire la nouvelle maison, il faut souvent détruire l’ancienne. Quand vous voulez peindre, vous détruisez la toile. J’espère être clair maintenant.

Je suis aujourd’hui au point de passer le passage le plus difficile dans ma vie – entre la Pologne et la Belgique. Je ne vais jamais nier le fait que c’est la Pologne qui m’a accueilli pendant 23 ans. Mais la Pologne ne m’accueille plus, comme je suis écologiste, pro-européen à fond, homosexuel etc. Il est temps de remercier la Belgique pour son chaleureux accueil (malgré la pluie :)).

Le mood d’aujourd’hui:

Lë Noel du 24 décembre 2020.

Voilà, après quelques tentatives en bas, il est temps de vraiment commencer ce blog. Je passe le Noël tout seul, mon voisin fait du bruit, je dois travailler cette nuit (je suis fonctionnaire européen, BREXIT oblige…)….et j’en suis content!

Parce que j’ai pu quand même joindre ma famille par Internet. Car j' »ai » un voisin – une personne de moins à dormir dans la rue. Oui, j’ai un travail, passionnant, mon chef me donne beaucoup de confiance. Je prends bientôt le congé.

Qu’est-ce qui m’a aidé? Le COVID…oui, il m’a fallu le COVID pour que je commence à vivre dans la façon consciente. Je sais, ça peut paraître cruel de « profiter » du COVID. Mais j’ai payé aussi très cher. J’ai eu une dépression extrême. Mes ami.e.s ont perdu leurs proches. Moi, j’ai dû admettre que j’ai été bête dans le passé, que j’ai blessé pas mal de gens et qu’il est temps de me remettre. Sois maintenant, sois jamais.

Du coup, j’ai commencé à chercher. Je me suis enfin rendu compte que je cherchais le chemin dans la vie….alors que le vie est déjà un chemin. C’est un peu comme je savais intellectuellement que je suis content de la vie. Mais émotionnellement, c’était difficile de l’admettre.

Enfin, je me suis rendu compte que je suis heureux dans ma vie. Ca a eu le coût considérable. Presque 16 ans de la psychothérapie (avec des pauses) dont 11 en français. 4 ans de la méditation. Enfin, je me suis rendu compte qu’il est temps de faire mon coming out – admettre mes défaut, assumer mes qualités et être bienveillant de tout mon caractère (y inclut des défaut).

Qu’est-ce que vous en pensez? Est-ce que sa vous intéresse de nous parler?

Le moment de passer en français

Bon, parfois il faut faire l’introduction en anglais pour attirer le public. Toutefois, il est aussi temps de passer à une langue de Molière.

Pourquoi? Car il existe de nombeux sources d’information en anglais sur le bien-être. Des sources en français ne sont toujours pas disponible ou leurs qualité reste à désirer.

Du coup, il est temps de commencer ce blog en français. Je vais poster des information en français, dans une language facile. Si je n’arrive pas à le faire, frappez-moi à la tête (c’est juste une petite blague bien sûr :))